Particulier et biodiversité

Agir avec la biodiversité

Changer les comportements, diffuser de nouvelles pratiques, partager les savoirs… La sphère citoyenne, qu’elle soit associative (associations d'éducation à l'environnement, groupes de citoyens) ou éducative (enseignants, animateurs) démultiplie les efforts de tous.

Dernières actualités

Une société consciente et mobilisée

En contact direct avec les citoyens, habitants, étudiants, élèves, riverains... les militants associatifs et éducateurs portent un message de transformation de notre rapport à la nature et au vivant. Dans les gestes de la vie quotidienne, dans les pratiques qu’ils proposent d’adopter pour aider la nature à s’adapter au changement climatique, dans la compréhension et l’intégration de la fragilité des équilibres écologiques, ils enrichissent des pans entiers de la société.

Des actions à connaître et faire connaître

Les secteurs associatifs et éducatifs sont porteurs d’actions concrètes, qu’elles consistent à revégétaliser les villes, encourager le jardinage de proximité ou créer des potagers dans les écoles, jusqu’au montage de projets d’ampleur tels que des réserves naturelles. Autant d’actions qui gagneraient à se présenter comme des atouts face aux changements qui s’annoncent. Autant d’opérations qui essaiment ou naissent d’initiatives similaires ayant su se faire connaître et partager leur expérience.

Que dit le PNACC 2 ?

Le renforcement de la résilience des écosystèmes est essentiel pour leur permettre de s’adapter au changement climatique et pour que l’on puisse s’appuyer sur les capacités des écosystèmes pour aider notre société à s’adapter au changement climatique, en veillant au « bon fonctionnement des écosystèmes » et en renforçant les synergies entre préservation des écosystèmes et usages humains.

Dans le cadre du Plan biodiversité, le MTES déploiera les solutions fondées sur la nature dans l’ensemble du territoire.

Il s’agira de protéger, de gérer de manière durable et de restaurer des écosystèmes naturels ou modifiés ou de s’appuyer sur des pratiques agro-écologiques pour relever directement les défis de société de manière efficace et adaptative, tout en assurant le bien être humain et en produisant des bénéfices pour la biodiversité.

La réduction des risques d’inondation et de submersion entre dans cette approche dans le cadre des Plans de Gestion du Risque Inondation, dont les Programmes d’Actions de Prévention des Inondations constituent un outil – et dont le 3 e appel à projets met l’accent sur les milieux naturels particulièrement concernés par la mise en œuvre de cette approche sur les mesures autres que les travaux de protection.

Le MTES renforcera les capacités de résilience des écosystèmes face au changement climatique, en particulier pour les plus vulnérables (écosystèmes humides, aquatiques, herbacés, montagnards, marins, littoraux, forestiers, sols), en s’appuyant notamment sur :

  • l’amélioration et la diffusion des connaissances ;
  • le soutien et la valorisation de projets de recherche sur les liens entre la biodiversité et le changement climatique ;
  • la préservation, la restauration et le renforcement des continuités écologiques, en s’appuyant sur la trame verte et bleue et les infrastructures agro-écologiques ;
  • les meilleures pratiques de gestion agricole, piscicole, aquacole et forestière ;
  • le développement d’un réseau cohérent, connecté et représentatif d’aires protégées mettant en place une gestion adaptative ;
  • l’identification et le développement d’outils contractuels, fonciers, réglementaires et financiers permettant de rendre conciliable les activités avec la biodiversité dans le cadre de l’adaptation au changement climatique ;
  • l’intégration des enjeux de résilience des écosystèmes et de disponibilité en eau, présente et future, dans toutes les politiques publiques et schémas sectoriels des activités économiques pertinents.

Pour en savoir plus sur le Plan National d'Adaptation au Changement Climatique

Des exemples d'actions

Le projet Uni’Vert Cité à Lyon est ainsi une expérimentation de végétalisation participative, au cours de laquelle plus d’une centaine de personnes, résidents de tous âges, travailleurs, associations locales et écoliers du quartier de la Part-Dieu ont été invités à semer et planter différents espaces. Au-delà de l’aspect esthétique cette intégration du végétal en ville contribue à l’adaptation au changement climatique, notamment par la réduction des ilôts de chaleur.

Du lobbying pro-nature

Forts de leur audience et de leur expérience, associatifs et éducateurs sont à même de se faire le relai des fragilités des écosystèmes naturels auprès des décideurs, encouragés à mener des politiques en faveur de la biodiversité.

Science en herbe

Aller plus loin ? C’est possible, en participant à la recherche scientifique via la participation, l’animation ou la valorisation de démarches en sciences participatives, telles que l’observatoire des saisons ou les inventaires relevant l’évolution de la présence d’espèces dans les jardins ou dans les parcs. Grâce à ces actions, la connaissance sur les impacts du changement climatique avancent considérablement, aidant les scientifiques à adapter leurs préconisations d’adaptation.

Ressources incontournables

Découvrir la biodiversité sous un autre angle

EluTechnicien de collectivitéActeur économiqueBureau d'études